Ce matin j’ai joui en regardant une vidéo. Elle durait 38 minutes et je n’ai pas attendu jusqu’à la fin pour jouir.
J’étais sous ma couette, en petite culotte, je caressais juste mon clitoris très doucement, très lentement, les jambes écartées et le dos légèrement cambré pour faire ressortir mon clitoris.
J’aurais aimé me frustrer jusqu’à la fin de la vidéo, mais ce que je regardais était vraiment très excitant et je n’avais pas de maître pour surveiller mon orgasme alors je n’ai tenu que 25 minutes avant de me laisser aller. Pour que ça dure longtemps j’ai ralenti mes caresses juste avant l’orgasme et quand j’ai senti mes muscles commencer à se contracter de plaisir je suis restée parfaitement immobile, avec juste un doigt qui continuait ses allées et venues très régulières entre mes cuisses.
Et tout en jouissant, je me suis dit que j’aurais vraiment adoré qu’un homme soit en train de me donner cet orgasme du bout des doigts alors que j’aurais été complètement immobilisée.
Si tu avais accepté d’être à nouveau mon maître de temps en temps, tu aurais pu, tout comme dans la vidéo, arriver à l’improviste et me découvrir en train de jouer avec un jouet devant et un plug derrière.
Comme je l’aurais fait sans permission, tu aurais entrepris de me donner tout de suite une jolie punition.
Tu m’aurais bâillonnée avec ma petite culotte humide avant de m’administrer une bonne fessée, sur tes genoux ou à quatre pattes selon ton envie. Tu aurais regardé mes fesses rougir et s’ouvrir à chaque claque pour découvrir mes lèvres recouvertes d’excitation et surtout mon cul déjà bien préparé.
Puis tu m’aurais faite allonger sur le lit, la tête renversée au bord, tu aurais retiré la culotte de ma bouche et tu m’aurais obligée à te prendre à fond dans ma gorge dans cette position qui t’excite tant et que j’ai tant de mal à tenir, un pied par terre et l’autre posé sur le lit pour mieux surplomber mon corps.
(Je suis à nouveau excitée alors que je viens de me faire jouir)
A quatre pattes sur le lit, je devrais encore endurer quelques coups de cravache pendant que tu me tiendrais par les cheveux pour que je garde la tête relevée pendant que je compte.
Tu ne pourrais alors plus résister à l’envie de prendre mon cul déjà ouvert et lubrifié par le plug. Comme c’est un fantasme, je peux ajouter des meubles qui n’existent pas chez moi, alors imaginons qu’il y ait à proximité du lit une chaise de bar d’une hauteur idéale pour y percher une soumise et la prendre facilement.
Tu me ferais donc asseoir à l’envers, les mains appuyées sur le dossier de la chaise et les fesses offertes au bord du siège, avant de venir appuyer ta queue contre mon petit trou, devenu très accueillant en un an d’apprentissage. Tu me pénétrerais lentement pour que je te sente bien progresser en moi et prendre petit à petit possession de mon cul en forçant légèrement le passage. Je gémirais et tu m’ordonnerais de me taire. Je garderais donc le silence tout en refoulant mon plaisir, bien consciente que cette interdiction s’appliquait aussi à toute demande d’orgasme. Tu accélérerais tes mouvements en tenant mes hanches pour t’enfoncer bien à fond.
Puis, pour retarder ton orgasme, tu te retirerais et tu me ferais changer de position : cette fois assise sur la chaise face à toi, je devrais avancer mes fesses tout au bord de la chaise. Tu attraperais alors mes jambes pour les relever au-dessus de tes épaules et offrir à nouveau mon cul à ta queue tendue. Si la pénétration est plus difficile dans ce sens, j’imagine que c’est parce que ça me rend encore plus étroite et que ton plaisir deviendrait encore plus fort, d’autant que tu pourrais surveiller sur mon visage les signes de mon propre plaisir refoulé.
Il y a peu de chance que j’arrive à retenir mon orgasme avec un tel traitement, mais imaginons que ce soit le cas et que tu jouisses finalement en moi dans un dernier coup de rein brutal et profond en me laissant frustrée.
Tu pourrais alors m’attacher sur le lit, jambes écartées, poignets menottés et retenus à la tête du lit, et me faire regarder une vidéo tout en caressant mon corps frémissant de désir, avec l’interdiction de détourner les yeux de l’écran. Tu pourrais rendre les choses encore pires en utilisant le vibro noir sur les parties les plus sensibles, le bout de mes seins, mon anus et mon clitoris, tout en me rappelant que je ne peux pas jouir tant que la vidéo n’est pas terminée. L’un de tes doigts passerait lentement sur mon clitoris, de haut en bas, avec un rythme très régulier, puis s’interromprait pendant quelques instants avant de reprendre, exactement comme ce que je suis en train de faire – ce qui ralentit un peu l’écriture et la transforme en douce torture.
Je te supplierais de me faire jouir mais tu ferais bien attention de ne jamais me toucher assez longtemps. De temps en temps ta langue viendrait jouer avec la pointe de mes seins dressés. Tu me ferais gémir en souriant.
Et quand, enfin, la vidéo serait terminée, tu me bâillonnerais de nouveau avec ma culotte, tu m’ordonnerais de rester parfaitement immobile et tu reprendrais tes allers-retours sur mon clitoris. A travers mon bâillon, je te supplierais encore de me laisser jouir et tu attendrais une dizaine de secondes avant de me donner enfin une réponse positive. Un très long et délicieux orgasme viendrait alors me délivrer, que tu prolongerais pendant plusieurs minutes en continuant tes caresses.
J’aime beaucoup ce que tu écris, tu sais…
Merci, ça me fait plaisir parce que j’aime beaucoup ce que tu écris aussi.
Sixtîne: on est deux!